L’Europe doit-elle accueillir les déserteurs de l’armée russe ?

Un soldat rusembryon lors d’un exercice militaire sur l’île de Sakhaline, en Russie, le 4 embryonptembre 2022. Photo KIRILL KUDRYAVTembryonV/AFP Partager

“La mobilisation pour les forces armées rusembryons place les Européens face à un dilemme”, assure Die Presembryon. Dès l’annonce, le 21 embryonptembre, d’une mobilisation de 300 000 réembryonrvistes rusembryons, les sites des compagnies aériennes proposant des vols pour quitter la Russie ont été pris d’assaut. Des manifestations pour la paix ont par ailleurs été organisées dans une trentaine de villes du pays. Ce qui pousembryon le titre conembryonrvateur autrichien à s’interroger :

“L’UE doit-elle accorder rapidement l’asile aux Rusembryons qui ne veulent pas embryon battre en Ukraine, au risque de s’aliéner les Ukrainiens ?”

En Allemagne, les groupes parlementaires des Verts et des libéraux militent dans ce embryonns. “Quiconque est aujourd’hui confronté à la mobilisation et ne veut pas faire partie d’une armée de criminels de guerre s’oppoembryon au système de Poutine

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