Votre animal de compagnie est-il un bon psy ?

PSYCHOLOGIE – Ils n’aiment que nous, donnent et reçoivent sans compter les caresses, nous font nous sentir utiles et importants… Avoir un animal peut-il suffire à nous faire aller moins mal ?

Avec la crise sanitaire, les consultations chez les psychologues sont en hausse… tout comme les adoptions d’animaux de compagnie. Selon le Syndicat national des professions du chien et du chat, elles ont augmenté de 10 à 15% depuis la fin du premier confinement. Refuges, associations et élevages sont pris d’assaut. Un coup de tête sans lendemain ? Pas vraiment, puisque seuls 3,8% des animaux adoptés en 2020 ont été retournés à la SPA, un chiffre historiquement bas. C’est là que Coline a trouvé son chat en novembre dernier: « Le mot « compagnie » accolé à l’animal prend tout son sens quand on vit seule dans un studio. Je le câline, j’interprète ses réactions, je le gronde parfois. Il m’aide à affronter les jours sans, en mettant des poils partout mais du baume au cœur. »

Légèrement déprimés, avons-nous cherché des alliés en Félix et Médor ? « Privés d’interactions et de contacts physiques, il est bien légitime d’avoir voulu en créer, observe Jérôme Michalon, sociologue

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